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La recomposition familiale 

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Une fois la séparation passée, vous et l'autre parent aurez peut-être envie de reformer une famille dans un nouveau contexte. Les questions persistent pourtant car nous continuons de vouloir le meilleur pour nos enfants.

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Il est préférable avant tout de tenir compte du moment de la séparation (quelques semaines, quelques mois ?) avant de présenter cette nouvelle personne. C’est vous qui connaissez le mieux votre enfant. S’est-il adapté à sa réalité actuelle ? Percevez-vous que vous avez atteint, tous les deux, un certain équilibre ?

On suggère d’éviter de s’engager rapidement dans une autre relation. Lorsque l’attention d’un parent est centrée sur un nouvel amour, les enfants risquent de le vivre comme une nouvelle perte. Vous devez prendre le temps de juger si cette relation est sérieuse. Cette personne a-t-elle des valeurs semblables aux vôtres concernant l’éducation ? Comprend-elle que les intérêts de votre enfant primeront toujours ? Si vous pensez que les conditions sont favorables, il est bon d’apprivoiser l’enfant à l’idée que vous avez une nouvelle relation et qu’éventuellement vous souhaiteriez la lui présenter, tout en le rassurant sur le fait qu’il conserve une très grande place dans votre vie. L’enfant aura besoin de temps pour s’adapter. Pour rendre la situation plus agréable, vous pouvez organiser une activité qu’il aime particulièrement et qui coïncidera avec la rencontre de cette personne. Une autre approche consisterait à l’introduire comme un(e) ami(e) afin qu’ils fassent tous connaissance et que dans un deuxième temps, vous abordiez le sujet des sentiments amoureux qui vous unissent.

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Selon les liens qui se sont créés (la durée, l’intensité), il est préférable de lui apprendre cette rupture ensemble au moment le plus propice, et ainsi tenter de minimiser l’impact que les enfants peuvent vivre à nouveau. C’est à vous de voir s’il est indiqué et réaliste que vos enfants conservent un contact avec cette personne et, le cas échéant, les enfants de celle-ci.

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De quelle façon avez-vous entendu des propos dénigrants à votre égard ? Il serait important de trouver la source de ces propos et de rassurer votre enfant sur le fait que c’est un problème d’adultes et que vous allez le régler entre adultes. Il n’a rien à voir dans ce conflit. Ne pas impliquer son enfant dans ce conflit est une nécessité.

Une fois la source trouvée, vous pouvez avant tout tenter d’amorcer un dialogue avec cette personne afin de vous expliquer. Si la situation se prolonge ou se détériore à la suite de ces échanges, vous devriez peut-être éviter le plus possible les contacts avec elle et espérer que le temps aidera les choses et atténuera les tensions.

Quant à votre enfant, demandez-lui comment il se sent. Vous pourrez ainsi évaluer l’impact de ces propos sur lui. Il est bon de prendre en compte l’importance du lien entre votre enfant et les personnes concernées pour mieux cibler la façon d’intervenir. Passez par-dessus la situation ou discutez avec le coparent si votre enfant semble affecté par les critiques qu’il entend envers vous.

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Votre enfant a besoin de temps pour s’habituer à une personne de plus dans sa vie. Il subit un choix que vous faites. Vous devez lui laisser du temps pour s’adapter et proposer des activités ludiques pour que votre enfant prenne du plaisir avec votre nouveau partenaire. Vous devez par contre exiger le respect et la politesse envers cette personne. Rassurez votre jeune sur le fait que vous l’aimez toujours autant et que ça ne changera jamais. Que l’amour que vous ressentez dans cette nouvelle relation n’est pas dans la même sorte que celui qui existe entre un parent et son enfant.

Dans le cas où c’est le nouveau partenaire du coparent avec qui la relation est ardue, la parole de votre enfant doit être entendue. Il faut cependant ne pas sauter aux conclusions trop rapidement. Votre enfant s’exprimera par différents comportements (impatience, isolement, colère, etc.) ou par des malaises physiques (maux de ventre ou de tête, etc.). Il se peut que vous observiez ces signes lors des changements de garde. Soyez attentifs et, sans insister, rapportez-lui vos constatations et invitez-le à vous dire si quelque chose ne va pas. Votre enfant désire toujours rester loyal, mais s’il est malheureux, vous voulez le savoir.

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Une grande leçon que chaque couple séparé doit apprendre, c’est le lâcher-prise. Vous n’avez aucun contrôle sur ce que le coparent exprime à votre enfant lorsqu’il est sous sa garde. Vous pouvez évidemment tenter de discuter entre adultes afin de faire comprendre l’impact de certaines paroles sur votre jeune. Toutefois, si votre enfant vous rapporte des propos difficiles, encouragez-le à extérioriser ce qu’il ressent face à ces propos. Selon son âge, son degré de maturité, sa capacité d’affirmation, vous pouvez l’inviter à verbaliser son inconfort à l’autre parent, de vive voix ou par écrit ou par personne interposée auprès de celui qui est en cause.

En tant qu’adulte, vous devez toujours garder à l’esprit que votre enfant n’est pas un ami. Vous êtes responsable de son bien-être en tout temps. Lui faire des confidences (difficultés financières, amoureuses, familiales, etc.) contrevient à son développement et interfère dans votre relation avec lui. Votre rôle est de l’écouter, le réconforter, le conseiller, etc. La réciproque est malsaine. Dans le cas où votre enfant s’exprimerait en parlant au « nous », c’est peut-être qu’il prend des problèmes qui ne le concernent pas sur son dos. Par exemple : « Nous n’avons pas assez d’argent pour l’épicerie, nous devons trouver une solution. » Une suggestion serait de répondre : « Ce n’est pas vrai, je suis l’adulte et c’est à moi de voir à ces détails. Ne t’inquiète pas, nous ne manquerons de rien, je m’occupe de tout. »

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